Cest une ancienne danseuse. À la maison, c’est salade, poisson. Pas d’excĂšs. La famille Zidane au complet avec, autour de ZinĂ©dine et VĂ©ronique, Luca, Enzo, Theo et COLLABORATIF Club Corner repose sur un principe collaboratif : les clubs sont ajoutĂ©s par chacun d'entre vous (que vous soyez enseignant, pratiquant, responsable de club). Contribuez vous aussi Ă  Club Corner en ajoutant vos clubs de sport. C'est rapide, gratuit et anonyme. Inscrire un club. Anatole, passionnĂ© d'arts martiaux, n'est ExplicationsIl y a corner lorsque une Ă©quipe (joueurs ou gardien) fait sortir le ballon derriĂšre son but. Dans ce cas l’équipe adverse remet le ballon en jeu grĂące Ă  un corner. C’est Ă  dire que le joueur adverse tire le ballon Ă  partir d’un des 2 coins (corner en anglais) de terrain du cĂŽtĂ© oĂč il cherche Ă  mettre un but. crĂ©dits photo : MstfKckVG Plusde 50 biĂšres disponibles, renouvelĂ©es rĂ©guliĂšrement, Ă  dĂ©guster sur place, vous trouverez forcĂ©ment une biĂšre faite pour vous ! Planches et tapas de qualitĂ©s s’accorderont Ă  merveille avec votre breuvage ! Le tout animĂ© par des Ă©vĂšnements tel que: concerts, blind-tests, karaokĂ©, beer-pong, retransmission sportive et bien corner\kɔʁ.nɛʁ\ masculin (Football) Faute, involontaire ou dĂ©libĂ©rĂ©e, au cours de laquelle un joueur envoie le ballon derriĂšre sa propre ligne de but.Mettre le ballon en corner. (Football) (Par mĂ©tonymie) Coup de pied de remise en jeu, accordĂ© Ă  titre de sanction Ă  l’équipe adverse, et tirĂ© Ă  partir du coin de terrain le plus proche du lieu oĂč le ballon est sorti. Helloles amis, le corner twist ne touche pas que le 3x3x3. J ai mon Megaminx un peu desserrĂ© qui commence Ă  twister lui aussi. Ca m est arrivĂ© aussi sur un Dayan 2x2x2. Quand tu cherches l OLL qui va bien, tu cherches, tu cherches Heureusement, .. Cest finalement dans la seconde que les Lionesses reprennent l’avantage. Sur un corner tirĂ© par Hemp, Bronze reprend le ballon et sert Kelly dans la surface (110 e ). Cest-Ă -dire que le joueur ne peut pas choisir l'angle du coin seul. La soumission peut ĂȘtre effectuĂ©e Ă  la fois dans la surface de rĂ©paration et sur une courte distance: cela s'appelle «jouer un corner». Ce dĂ©placement est possible du fait que, conformĂ©ment au rĂšglement, les joueurs de l'Ă©quipe en dĂ©fense ne peuvent ĂȘtre situĂ©s Livefoot c’est le site qui vous permet de suivre l’actualitĂ© du foot Ă  la seconde.Tout ce qui se dit ou se raconte sur le foot est sur Livefoot.fr. Et mĂȘme quand les choses se disent et se contredisent, comme lors des pĂ©riodes de transfert, Livefoot est toujours Ă  la pointe de l’information.Donc, si vous voulez tout savoir, surtout lors du Mercato ooĂč l’actualitĂ© va trĂšs vite Halfwaybetween the town and the pedestrian village at the foot of Mont Tremblant, Aiglon is ideally located to get the most from the area and its Aller directement au contenu. Devenez hĂŽte. Inscription. Connexion. HĂ©berger des voyageurs. CrĂ©er une expĂ©rience. Aide. Coveted Corner Unit. 2 commentaires · Mont-Tremblant, QuĂ©bec, Canada. Partager. Enregistrer. Afficher 3rTsu. Le FC Nantes a reçu le LOSC pour la 2Ăšme journĂ©e de Ligue 1. Icon Sport Le FC Nantes aurait pu connaĂźtre la premiĂšre victoire de la saison. Seulement, le LOSC en a dĂ©cidĂ© autrement. Les Dogues sont revenus en fin de match et repartent de la Beaujoire avec un point. Plus Sous une chaleur Ă©touffante, les 22 acteurs entrent sur la pelouse. Le FC Nantes reçoit le LOSC pour cette deuxiĂšme journĂ©e de Ligue 1. La premiĂšre rencontre de cette journĂ©e, de quoi donner le ton pour la suite du week-end. Les Canaris ont enregistrĂ© un match nul lors du dĂ©placement Ă  Angers, la semaine derniĂšre. Le LOSC de son cĂŽtĂ© avait dĂ©roulĂ© face au Stade de Reims 4-1. Les hommes de Paulo Fonseca avaient Ă  cƓur de confirmer ce gros score et de grappiller le plus de points possibles en ce dĂ©but de saison. Nantes ouvre son compteur Le coup d’envoi est donnĂ©, la premiĂšre rencontre Ă  la Beaujoire de la saison. Dans son stade, le FC Nantes pose le pied sur le ballon. Ludovic Blas a notamment pu rĂ©galer son public. AprĂšs 5 bonnes minutes nantaises, la tendance s’inverse pour laisser place Ă  une domination lilloise. Pas de quoi laisser Nantes couler. Les occasions les plus franches sont clairement en faveur du club receveur. D’ailleurs, Ă  la 25’ Moses Simon tente une frappe en dehors de la surface. Juste le temps de se retourner et d’armer sa frappe, le ballon tape le poteau. Les supporters n’en reviennent pas, le stade voyait le ballon terminer au fond des filets. À lire aussi Ballon d’Or 2022 la liste des 30 nommĂ©s est tombĂ©e sans Messi ! Lille a des lacunes en dĂ©fense. Et ça se ressent. Corner juste avant la demi-heure de jeu. Le ballon est dĂ©viĂ© par Girotto. Simon, une nouvelle fois, se trouve Ă  la limite du hors-jeu et devient le premier buteur nantais, cette saison. 1-0 pour le FC Nantes Ă  la 29’. Le LOSC tente une contre-attaque, mais Alban Lafont anticipe bien. À la 33’, Bamba ne pouvait pas se trouver plus prĂšs du but. Lafont rĂ©alise un arrĂȘt XXL. Le gardien enchaine et sauve son Ă©quipe de l’égalisation. Le LOSC frĂŽle la correctionnelle juste avant la pause. Alors que Jardim est en dehors de la surface de rĂ©paration, Ludovic Blas n’a plus qu’à cadrer, mais le ballon passe largement Ă  cĂŽtĂ©, contrĂ© par Djalo. Les cartons jaunes se sont enchaĂźnĂ©s durant cette partie. Quatre cartons distribuĂ©s, tous du cĂŽtĂ© Lillois. Les joueurs retournent au vestiaire, place Ă  la seconde pĂ©riode. Les Dogues reviennent dans la partie Le dĂ©but de la seconde pĂ©riode ressemble quelque peu au dĂ©but du match. Seulement, deux changements sont Ă  noter DiakitĂ© et Ismaily remplacent Zedadka et Djalo. Les occasions lilloises sont lĂ , mais les Dogues manquent d’efficacitĂ© face au but. Lafont est beaucoup sollicitĂ©, mais ne sombre pas. Le gardien rĂ©alise clairement sur une prestation spectaculaire. La barre transversale juste aprĂšs la 50’ sauve les Canaris. La frappe de RĂ©my Cabella au point de penalty ne passe pas non plus. Lille est lĂ , mais Lille bute. La rencontre se poursuit, Nantes tient son score et la Beaujoire continue d’encourager son Ă©quipe. La soirĂ©e est belle en Loire-Atlantique. Le LOSC cĂ©lĂšbre son but. Icon Sport À lire aussi L1, J2 la rencontre Lorient – Lyon officiellement reportĂ©e À force d’enchaĂźner les arrĂȘts, Alban Lafont commence Ă  dĂ©montrer quelques failles. Les Lillois profitent d’un temps fort. Suite Ă  un une-deux parfaitement rĂ©alisĂ© dans la surface entre David et Ismaily permet au LOSC de revenir dans la partie. De quoi faire douter les Canaris Ă  moins d’un quart d’heure de la fin. En rĂ©action, Merlin tente une frappe lointaine qui passe lĂ©gĂšrement au-dessus de la barre transversale. Ismaily essaie le doublĂ© Ă  la 87â€Č mais la frappe passe en dehors du cadre. Que cette fin de match est difficile Ă  digĂ©rer pour les Canaris. Les deux Ă©quipes parviennent Ă  se dĂ©canter des piĂšges tendus par l’autre. Les derniĂšres minutes sont longues, mais le dĂ©nouement est lĂ  match nul. Le FC Nantes n’a pas rĂ©ussi Ă  tenir son score, le LOSC est parvenu Ă  revenir et repart avec un point. Nantes n’a pas encore gagnĂ© en ce dĂ©but de saison. La feuille de match Nantes – Lille 1-1 Buts Simon 29’ pour Nantes – Ismaily 76â€Č pour Lille. Cartons jaune Zedadka 14’, Djalo 18’, Fonte 18’, AndrĂ© 38’, Girotto 90â€Č Compo du FC Nantes Lafont c – Coco – Castelletto – Girotto – Pallois – Merlin – Chirivella – Moutoussamy – Blas – Simon – Mohamed Compo du LOSC Jardim – Djalo – Alexsandro – Fonte c – Zedadka – Bamba – AndrĂ© – David – Cabella – Gomes – Bayo Qu'est-ce que Le Corner ? Le Corner, c'est LA plateforme d’achats Ă  destination des clubs, des Ligues et des Districts. Vous reprĂ©sentez une Ligue, un District, ou un Club ? AccĂ©dez dĂšs maintenant Ă  la plateforme Le Club pour commander en exclusivitĂ© votre matĂ©riel Ă  prix rĂ©duits! Retrouvez toute l'annĂ©e sur le Corner Equipements Sportifs Ballons, coupelles, chasubles, plots, cerceaux... RĂ©compenses Sportives TrophĂ©es, MĂ©dailles, Rubans... MatĂ©riel ParamĂ©dical Trousses de premier secours, Bandages, Bombes de froid, Soins... 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Depuis maintenant plusieurs annĂ©es, Viktor Orban fait rĂ©guliĂšrement la une de l’actualitĂ© de la politique Ă©trangĂšre en Europe. Le Premier ministre hongrois et chef du Fidesz est considĂ©rĂ© comme un des leaders si ce n’est l’unique du populisme en Europe centrale et sur le continent europĂ©en dans son entiĂšretĂ©. À cĂŽtĂ© de la politique, Viktor Orban a une passion pour le football depuis sa jeunesse. Footballeur alors qu’il Ă©tait Ă©tudiant, le chef d’État hongrois n’hĂ©site pas Ă  utiliser le football Ă  des fins politiques. Notamment en ce qui concerne la rĂ©cupĂ©ration politique des minoritĂ©s magyarophones dans les pays frontaliers Ă  la Hongrie. Retour sur les mĂ©thodes d’Orban pour restituer la Grande Hongrie » Ă  travers le AUSSI Le Onze d’Or, quand la Hongrie impressionnait le mondeLe syndrome de Trianon, un traumatisme pour le nationalisme hongroisLa fin de la PremiĂšre Guerre mondiale et la dĂ©faite de la Triple Alliance entĂ©rinent la chute dĂ©finitive de l’Empire d’Autriche-Hongrie. Si les Hongrois retrouvent une certaine indĂ©pendance selon les principes chers Ă  Wilson du droit des peuples Ă  disposer d’eux-mĂȘmes, le territoire du royaume historique de Hongrie se retrouve largement diminuĂ©. La Hongrie indĂ©pendante perd ainsi prĂšs de 70 % de son territoire, l’accĂšs Ă  la mer Trieste jadis port du royaume de Hongrie se retrouve rattachĂ© Ă  l’Italie ainsi que trois millions d’habitants, pour la plupart de langue magyare. C’est ainsi qu’un tiers de la population hongroise se retrouve dans d’autres pays nouvellement créés ou anciens comme en TchĂ©coslovaquie, en Roumanie ou encore en Yougoslavie qui s’appelait Ă  l’époque royaume des Serbes-Croates-SlovĂšnes, en Ukraine ou encore mĂȘme en sur le plan dĂ©mographique et territorial le traitĂ© de Trianon du 4 Juin 1920 est un Ă©norme coup portĂ©, sur le plan intellectuel il est aussi dramatique pour les Ă©lites hongroises. Avec ce nouveau dĂ©coupage en Europe centrale, les principaux centres universitaires du pays, hormis Budapest, se retrouvent de l’autre cĂŽtĂ© des diffĂ©rentes frontiĂšres de la Hongrie. Cluj Roumanie, Kosice TchĂ©coslovaquie ne font dĂ©sormais plus partie du territoire hongrois suite au traitĂ© de Trianon. Celui-ci est considĂ©rĂ© comme un vĂ©ritable traumatisme pour la nation hongroise. MalgrĂ© le retour de sa pleine et entiĂšre souverainetĂ© en 1918 celle-ci se fait au dĂ©pens d’un rĂ©trĂ©cissement plus, entre 1918 et 1920, la Hongrie connaĂźt de nombreux bouleversements qui vont Ă  la fois affecter la vie politique et internationale du pays. Entre ces deux annĂ©es, la Hongrie connaĂźt la dĂ©faite, la chute de la monarchie des Habsbourg, le dĂ©membrement progressif de l’Empire, la proclamation de la RĂ©publique, avant l’arrivĂ©e du rĂ©gime bolchevique. La Hongrie, alors dĂ©pendante de l’Empire d’Autriche-Hongrie, passe de puissance rĂ©gionale Ă  un petit pays enclavĂ© au milieu de l’Europe le traumatisme de Trianon c’est tout un rĂ©cit voire une martyrologie qui va traverser la Hongrie. DĂšs le lendemain du traitĂ©, signĂ© le 4 juin 1920, de multiples rĂ©cits circulent afin d’insister sur l’ampleur du traumatisme et l’injustice d’une situation qui est, de fait, attribuĂ©e Ă  l’union avec l’Autriche. Par consĂ©quent, la martyrologie hongroise exalte le patriotisme et les racines chrĂ©tiennes. Ainsi, aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, les Hongrois se sentent victime de l’Histoire et des dĂ©cisions prises par les grandes puissances. C’est pourquoi, Ă  l’instar du traitĂ© de Versailles pour les Allemands, le traitĂ© de Trianon est perçu dans l’imaginaire hongrois comme un vĂ©ritable durant la pĂ©riode communiste au cours de la Guerre froide, le gouvernement hongrois a Ă©teint les tensions pour ne pas brouiller ses ententes avec les pays frĂšres » du bloc communiste, le retour de la Hongrie dĂ©mocratique au tournant des annĂ©es 1980 et 1990 va raviver la flamme de l’irrĂ©dentisme hongrois. Le premier chef du gouvernement de la Hongrie dĂ©mocratique, Jozsef Antall, rappelle alors qu’il se considĂšre comme le Premier ministre de 15 millions de Hongrois, ceux habitants Ă  l’intĂ©rieur du territoire hongrois mais aussi ceux appartenant aux diffĂ©rentes minoritĂ©s magyarophones prĂ©sents dans les pays frontaliers. Le thĂšme de l’irrĂ©dentisme hongrois refera aussi surface durant le rĂšgne de Ceaucescu en Roumanie alors que le dictateur roumain tentera d’imposer la langue roumaine aux populations magyares de ce thĂšme refera surface surtout lors de l’arrivĂ©e au pouvoir de Viktor Orban. Il faut dire que ce sujet passionne les milieux conservateurs et nationalistes du pays. DĂšs l’an 2000, durant sa premiĂšre expĂ©rience Ă  la tĂȘte de l’exĂ©cutif, Orban Ă©voque le sujet en multipliant les gestes symboliques et les diverses dĂ©clarations au sujet des Hongrois vivant au-delĂ  des frontiĂšres. Une de ses premiĂšres dĂ©clarations marquantes aura lieu le 28 aoĂ»t 2000 Ă  l’occasion de la fĂȘte nationale de saint Étienne cĂ©lĂ©brĂ©e en grande pompe Il nous faut un rĂȘve hongrois, une Hongrie riche et forte. Une nation au cƓur de l’Europe, construite par des gens fiers d’eux-mĂȘmes et qui construisent ce pays Ă  leur goĂ»t. Une Hongrie indĂ©pendante, libre, florissante, le pays des Hongrois, le pays de nous tous, le rĂȘve commun des Hongrois de Hongrie et des Hongrois de l’étranger. Que l’on ressente la mĂȘme chose Ă  Kosice, en Ukraine ou en Serbie. C’est avec eux que nous rĂȘvons d’ĂȘtre ensemble cette nation hongroise riche et forte, parce qu’ils font aussi partie de ce rĂȘve de saint Étienne, et les rĂȘves, on ne peut jamais les arrĂȘter. »AprĂšs une dĂ©cennie de calme sur le rĂ©visionnisme des traitĂ©s de paix, le thĂšme revient Ă  partir de 2010 quand Viktor Orban revient au pouvoir. Ce dernier dĂ©cide d’essayer Ă  tout prix d’accorder la double nationalitĂ© aux populations magyarophones sans pour autant que cette politique ait du succĂšs. En effet, mis Ă  part la minoritĂ© de Slovaquie, peu de Hongrois ont rĂ©ussi Ă  obtenir la double nationalitĂ©. À quoi correspond au juste le rĂ©visionnisme hongrois ? Celui-ci est construit sur l’intĂ©gritĂ© territoriale de la Hongrie royale. Les territoires perdus Ă  l’issue de la PremiĂšre Guerre mondiale sont considĂ©rĂ©s comme des pays appartenant Ă  la Couronne et donc, de fait, devant revenir Ă  la rĂ©visionnisme hongrois se dirige majoritairement vers la Roumanie et plus particuliĂšrement vers la Transylvanie qui regroupe de nombreuses populations magyarophones. La question de la Slovaquie est aussi importante car le sud du pays comprend Ă©galement de nombreux Hongrois. Depuis 1989 et la transition dĂ©mocratique, le syndrome de Trianon est rĂ©cupĂ©rĂ© Ă  la fois par les politiques Ă  la solde du pouvoir dĂ©fendant la vision de Viktor Orban. D’ailleurs, aujourd’hui, les historiens professionnels ont bien du mal Ă  dĂ©construire le mythe d’une Hongrie dĂ©membrĂ©e aprĂšs la signature des traitĂ©s de de la Puskas AkadĂ©mia, symbolisant la volontĂ© de rĂ©surrection du football Orban et le football, une grande histoire d’amour
 et de politiqueViktor Orban n’a pas attendu d’ĂȘtre au pouvoir pour s’intĂ©resser et se passionner pour le football. En effet, l’actuel Premier ministre hongrois a foulĂ© les pelouses alors qu’il Ă©tait Ă©tudiant. Plus jeune, il a mĂȘme rĂȘvĂ© devenir footballeur professionnel et a longtemps eu pour ambition de porter le maillot de la sĂ©lection hongroise. C’est avec le MAV Elore Szekesfehervar et avec le Medosz Erdert SE que Viktor Orban jouera au football durant ses jeunes annĂ©es d’étudiant, sans pourtant se faire remarquer et intĂ©grer un club professionnel du que son rĂȘve ne s’est jamais rĂ©alisĂ©, Viktor Orban n’a pas lĂąchĂ© le football mais avec cette fois-ci l’ambition de l’utiliser Ă  des fins politiques. Ainsi, le football est devenu depuis quelques annĂ©es en Hongrie un moyen de fĂ©dĂ©rer les castes d’obligĂ©s autour du leader hongrois. Viktor Orban n’a pas oubliĂ© non plus son village natal de Felcsut. Cette petite bourgade de 1800 habitants, en pleine campagne hongroise, a vu s’installer sur ses terres une acadĂ©mie de football flambant neuve et ultramoderne. Le club nommĂ© Puskas AkadĂ©mia, en rĂ©fĂ©rence Ă  la lĂ©gende du football magyar passĂ© par le Real Madrid, joue ses rencontres Ă  domicile dans une enceinte contenant 3800 places et dont l’architecture permet de l’identifier trĂšs pourquoi avoir construit un tel centre de formation dans ce petit village ? Felcsut est en fait que le village natal de Viktor Orban et par la mĂȘme occasion son lieu de villĂ©giature lorsqu’il entreprend de passer quelques jours de repos hors de Budapest. L’objectif derriĂšre la construction de cette acadĂ©mie du football Ă©tait d’en faire en quelque sorte le Clairefontaine hongrois » ainsi qu’un centre de formation ou une acadĂ©mie solide pour son club de cƓur le Videoton son lien avec le football et son utilisation faite Ă  des fins politiques, Viktor Orban ne s’en est jamais vraiment cachĂ©. Lors d’une rencontre Ă  domicile de la Puskas AkadĂ©mia il avait ainsi dĂ©clarĂ© Selon moi, le football est une Ă©trange combinaison entre la libertĂ© et le fait d’ĂȘtre un soldat. Vous devez appartenir Ă  une Ă©quipe, mais c’est Ă©galement crĂ©atif. Au fond, c’est le dilemme de toutes les sociĂ©tĂ©s modernes ĂȘtre organisĂ©s et libres en mĂȘme temps. Sur le terrain, j’arrive Ă  trouver cet Ă©quilibre. En politique, c’est plus difficile ».Un mĂ©lange entre le football et la politique qui est bien entendu un classique et qui s’est dĂ©jĂ  vu Ă  de multiples reprises dans l’Histoire, notamment dans des rĂ©gimes dictatoriaux ou autoritaires. Pour Viktor Orban, le football serait donc un moyen de discipliner la sociĂ©tĂ© tout en favorisant un esprit crĂ©atif. Mais le ballon rond est aussi pour lui un moyen de fĂ©dĂ©rer sa cour et les oligarques hongrois autour de lui. À titre d’exemple, lors de la saison 2020-2021, onze des douze Ă©quipes de premiĂšre division hongroise dĂ©pendaient de proches d’ Premier ministre hongrois n’a d’ailleurs jamais cachĂ© son Ɠuvre pour le dĂ©veloppement du football en Hongrie. Le football, pour Viktor Orban, permet d’éduquer la population et de faire grandir le patriotisme hongrois mais il est aussi prĂ©sent pour mobiliser le passĂ© de la nation hongroise. En donnant le nom de Ferenc Puskas Ă  son acadĂ©mie de Felcsut, le Premier ministre se rĂ©approprie la culture hongroise mais aussi l’histoire glorieuse du football magyar dans les annĂ©es 1950 et 1960. Le souvenir de la Grande Hongrie footballistique doit permettre au peuple hongrois de se rĂ©unir autour d’une Ă©poque glorieuse pour le investissements dans le football en Hongrie qui ont pu s’accĂ©lĂ©rer Ă  partir de 2011 lorsqu’une loi sous le nom de systĂšme d’allĂšgement de la fiscalitĂ© des sociĂ©tĂ©s », a permis Ă  quelques entreprises d’obtenir des crĂ©dits d’impĂŽt en Ă©change du financement d’entreprises Ă  caractĂšre sportif ou culturel. Ainsi, grĂące Ă  la promulgation de cette loi, ce sont prĂšs de 100 milliards de forints qui sont passĂ©s dans le football hongrois. Par l’intermĂ©diaire de ces cadeaux fiscaux, Viktor Orban encourage vivement les entreprises Ă  soutenir sa politique autour du football hongrois. Une stratĂ©gie de la part du chef d’État visant Ă©galement Ă  Ă©lever la Hongrie Ă  travers le renouveau de son pensent les Hongrois de toute cette machination autour du football ? Du cĂŽtĂ© de l’historienne Maria Schmidt, relativement proche de Viktor Orban, elle souligne la volontĂ© du dirigeant d’amĂ©liorer les conditions d’entraĂźnement et de prĂ©paration des sportifs. Elle voit surtout le fait que Viktor Orban utilise une passion qui incarne l’effort collectif ainsi qu’un domaine oĂč la Hongrie a connu les sommets et oĂč elle peut renouer avec la autre cĂŽtĂ©, certains intellectuels hongrois sont moins dupes. C’est le cas par exemple du journaliste du magazine HVG, Adam Feko. ReprĂ©sentant d’un des derniers bastions de la libertĂ© d’expression dans son pays, le journaliste constate que Viktor Orban, le passionnĂ© de football, s’est transformĂ© en une sorte de grand manitou du football magyar. Le Premier ministre hongrois n’aurait alors fait que rĂ©cupĂ©rer un domaine dĂ©laissĂ© par ses prĂ©dĂ©cesseurs Ă  la tĂȘte de l’État oĂč il y avait alors une forte demande sociĂ©tale. Cependant, Adam Feko reste Ă©tonnĂ© par la proportion prise par le football dans la politique du pays. En effet, le ballon rond est devenu le terrain de jeu du Premier ministre, des politiciens et des proches du Orban prenant la pose avec un supporter de la sĂ©lection hongroise. Un symbole de la rĂ©cupĂ©ration politique du football en du football par Viktor Orban comme moyen d’affirmation de l’identitĂ© hongroise dans les territoires magyarophones d’Europe centraleLe dernier grand Ă©pisode d’instrumentalisation du football par Viktor Orban a eu lieu au mois de novembre 2019, plus prĂ©cisĂ©ment le soir du 15 novembre, lors de l’inauguration de la toute nouvelle Puskas Arena, nouvelle enceinte de la sĂ©lection hongroise. Un nouvel Ă©crin qui a coĂ»tĂ© prĂšs de 450 millions d’euros. Un Ă©vĂšnement majeur pour le football hongrois qui a voulu voir grand en invitant une sĂ©lection majeure, l’Uruguay, pour l’ la sĂ©lection hongroise s’est inclinĂ©e contre la CĂ©leste, l’essentiel n’était pas vraiment dans le rĂ©sultat ce soir-lĂ  mais plutĂŽt sur le plan de l’image et de la politique. En effet, en cette soirĂ©e d’inauguration, la Puskas Arena a accueilli pas moins de 65 000 spectateurs. Une grande partie de ces derniers provenant d’ailleurs des rĂ©gions peuplĂ©es en majoritĂ© de magyarophones des pays voisins Roumanie, Serbie, Slovaquie, Ukraine. Outre l’apparition de certains symboles comme la couronne de saint Étienne, des jeunes chanteurs venus du sud de la Slovaquie ex Haute-Hongrie sont alors venus interprĂ©ter une chanson intitulĂ©e Sans toi, au fort relent patriotique. En effet, cette chanson populaire fait partie du culte de la martyrologie hongroise et Ă©voque la souffrance des territoires perdus par le royaume de Hongrie suite au traitĂ© de invitations de la part de la fĂ©dĂ©ration hongroise sont loin d’ĂȘtre anodines dans la Hongrie de Viktor Orban. Depuis plusieurs annĂ©es, le football est un vecteur essentiel pour mobiliser les populations hongroises Ă  l’extĂ©rieur des frontiĂšres du pays. Orban n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  dĂ©penser des dizaines de millions d’euros pour rĂ©nover des stades et surtout en construire. Les clubs hongrois des pays voisins ont alors reçu des sommes consĂ©quentes en ce qui concerne la formation ou la construction d’infrastructures. Ainsi, plusieurs clubs ont Ă©tĂ© aidĂ©s par le financement du gouvernement de Viktor Orban. Le Backa Topola en Vojvodine serbe, le Dunajska Streda DAC 1904 dans le sud de la Slovaquie, le Speski OSK en Transylvanie dans l’actuelle Roumanie et, dans la mĂȘme zone gĂ©ographique le Csikszereda FK, bĂ©nĂ©ficient de l’aide financiĂšre de l’État alors en tout, seize millions de forints qui ont Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©s en faveur des clubs de football magyarophones au-delĂ  des frontiĂšres hongroises. La plupart du temps, ce sont alors des investisseurs proches du pouvoir qui n’hĂ©sitent pas Ă  mettre leur argent dans ces clubs. Le cas le plus connu dans le football en Europe centrale reste celui du club croate du NK Osijek. Ville situĂ©e au nord de la Croatie, Osijek peut compter sur un solide investisseur venu de Hongrie pour financer son club de Meszaros est un ancien plombier qui est devenu par la suite millionnaire. C’est avec ses activitĂ©s dans l’immobilier que l’homme d’affaires hongrois rĂ©ussit Ă  amasser une fortune colossale, notamment grĂące Ă  de nombreuses commandes venues de l’État hongrois. Des travaux rĂ©alisĂ©s la plupart du temps pour construire des stades dont celui de la Puskas AkadĂ©mia. GrĂące Ă  ses rĂ©alisations, la valeur de sa sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© multipliĂ©e par dix pour se classer parmi les sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes les plus dynamiques du moment. Un homme de confiance du clan Orban qui a donc voulu par la suite se lancer dĂ©finitivement dans le football. Cela s’est alors fait avec le club croate du NK son arrivĂ©e dans le nord de la Croatie en janvier 2016, Lorinc Mesvaros a annoncĂ© sa volontĂ© de renforcer le club dans son objectif de maintien en Prva Liga alors qu’Osijek Ă©tait engluĂ© dans une course pour Ă©viter la relĂ©gation. Des investissements qui ont Ă©tĂ© plutĂŽt fructifiant notamment pour deux membres de la fĂ©dĂ©ration croate de football, Suker et Mamic. Davor Suker, lĂ©gende du football croate, n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  montrer son enthousiasme envers ses nombreux investissements venus de Hongrie. Et ce, mĂȘme malgrĂ© le calcul politique de Viktor Orban en faveur de la minoritĂ© hongroise de Croatie. La HNS fĂ©dĂ©ration croate voit surtout que ces investissements permettent de combler le peu de dĂ©penses allouĂ©e dans le sport par l’État croate en autre homme ravi par les investissements rĂ©alisĂ©s par l’État hongrois ces derniĂšres annĂ©es, le prĂ©sident de Csikszereda en Transylvanie Roumanie. C’est d’ailleurs avec ce petit club roumain que Viktor Orban va dĂ©buter ses campagnes d’investissements dans le football des minoritĂ©s hongroises en Europe centrale. Zoltan Szondy, prĂ©sident de Csikszereda, avait sollicitĂ© lui-mĂȘme le Premier ministre hongrois en lui adressant une lettre dans l’objectif d’établir une acadĂ©mie de football dans la ville. Un message qui a Ă©tĂ© bien entendu par Viktor Orban puisque cinq ans plus tard, la nouvelle acadĂ©mie de football de Csikszereda voit bien le Szondy expliquera la construction d’une telle infrastructure par un Ă©tablissement de relations amicales entre la Hongrie et la Transylvanie. L’acadĂ©mie a Ă©tĂ© financĂ©e par le dĂ©partement de la Police nationale hongroise Ă  travers un fonds baptisĂ© la Behtlen Gabor Fund. Ce mĂȘme fonds mystĂ©rieux allant vers la fĂ©dĂ©ration hongroise de football et qui n’hĂ©site pas Ă  aider les populations hongroises en minoritĂ© dans les pays rĂ©gion stratĂ©gique pour les financements de l’État hongrois dans le football, le sud de la Slovaquie. Jadis appelĂ©e Haute-Hongrie, la Slovaquie contient une importante minoritĂ© hongroise dans le sud du pays. L’homme d’affaires hongrois Oszkar Vilagi a ainsi achetĂ© le club du FC DAC en 2014, porte-Ă©tendard du football de la minoritĂ© magyarophone de Slovaquie. Un investissement Ă  hauteur de 2,4 milliards de forints rĂ©alisĂ© par le gouvernement somme d’argent qui n’est pas anodine puisque le FC DAC entretient une grande rivalitĂ© avec le Slovan Bratislava. Le plus grand club slovaque, symbolisant la culture nationale, est considĂ©rĂ© comme le principal rival du DAC 1904. Des derbys qui sont souvent le lieu de tensions entre les supporters des deux clubs surtout aprĂšs que Bratislava ait interdit, via une loi, toutes apparitions de symboles politiques en dehors de ceux Ă©voquant la culture slovaque. Une mesure qui visait Ă  empĂȘcher les ultras du DAC d’entonner l’hymne hongrois et de brandir des drapeaux de la Hongrie
 mais aussi l’hymne du club qui n’est autre que le fameux chant patriotique hongrois Sans ces stratĂ©gies politico-Ă©conomiques, le football hongrois ne parvient pas encore Ă  retrouver sa gloire d’antan. Que cela soient les clubs ou la sĂ©lection, la Hongrie du football actuelle est encore bien loin des sommets qu’elle a connu entre les annĂ©es 1950 et 1960. Pour ce qui est du rĂ©visionnisme des frontiĂšres, si sur le plan politique un changement s’annonce compliquĂ©, voire impossible, les investissements dans les clubs issus des rĂ©gions avec une forte prĂ©sence des minoritĂ©s magyarophones reprĂ©sentent en quelque sorte un moyen de faire renaĂźtre indirectement le regrettĂ© royaume de Hongrie. Davor Suker, lĂ©gende du football croate et grand admirateur des mĂ©thodes de Viktor AUSSI NĂĄndor Hidegkuti, le maestro du Onze d’or Sources Ouvrages spĂ©cialisĂ©s sur l’Histoire et la politique de la Hongrie HOREL Catherine, Histoire de la nation hongroise, Des premiers Magyars Ă  Viktor Orban, Tallandier, Corentin, La Hongrie sous Orban, Plein Jour Proche Europe, AmĂ©lie, Dans la tĂȘte de Viktor Orban, Solin/Actes Sud, spĂ©cialisĂ©s F. Damien, Le renouveau du NK Osijek, cas dĂ©sespĂ©rĂ© du football croate », Footballski, 23 aoĂ»t Antoine, Quand les minoritĂ©s hongroises conjurent Trianon sur les terrains de foot », Le Courrier d’Europe centrale, 8 juin PAVOUS JoĂ«l, Foot et oligarchie Orban, baron du foot en Hongrie », Wuxx Luxembourg, 17 juin Babett, The Orban government spent billions on Hungarian football clubs in Serbia, Romania and Slovakia », Atkztszo, 11 dĂ©cembre photos Icon Sport