Jecomptais les Ă©toiles Pour dĂ©nombrer les hommes Mille Ă©toiles scintillant Dans la nuit de mes ages . Une Ă©toile est mon double La seconde mon amou Les trois autres me sont semblables Ainsi que lesvingt Les quarante mille Ă©toiles Toutes de misĂšre Scintillant dans le ciel. Je m'Ă©garais dans les nues Sous les lueurs d'une Ă©toile Ritdans le ciel et prend l'essor ; Elle se vĂȘt de molles flammes, Et sur l'Ă©meraude des lames. Fait pĂ©tiller des gouttes d'or. Fuyez, mondes oĂč vont les Ăąmes, Ô Paradis lointains encor ! Allez, Ă©toiles, aux nuits douces, Aux cieux muets de poĂšmeĂ©toile dans le ciel Tandis qu'aux bords du ciel de lĂ©gĂšres Ă©toiles Voguent dans cet azur comme de blanches voiles Qui, revenant au port, d'un rivage lointain, Brillent sur l'OcĂ©an aux rayons du matin. Le vaste monde : un grain de poussiĂšre dans In perfect condition. RĂȘver d'Ă©toile dans la maison est une menace. une Ă©toile scindĂ©e. Quelle est belle la vie ! Gregory une Ă©toile de plus brille dans le ciel Greg-Un-Ange149. Description : Dans ce blog il y aura plein de photos de notre greg.Je vais retracer toute sa vie avec son Dansle ciel de la RĂ©union tout bleu ĂŽ Roi des mers ta couleur nous illumine Ton Plumage blanc comme la Neige nous Ă©blouit Ton chant Ă©tincelant raisonne tel une musique ïŹne ĂŽ GrĂąceĂ  la baisse de la pollution lumineuse, la nuit revient. Cap sur les couvertures cĂ©lestes et leur tapisserie scintillante. Viser la Lune Observatoire des ï»żIly a une Ă©toile mise dans le ciel pour chacun de nous, assez [] - Christian Bobin. citation 1. Il y a une Ă©toile mise dans le ciel pour chacun de nous, assez Ă©loignĂ©e pour que nos erreurs ne viennent jamais la ternir. Ressusciter de . Christian Bobin. RĂ©fĂ©rences de Christian Bobin - Biographie de Christian Bobin Plus sur cette citation >> Citation de Christian Bobin UnepensĂ©e pour elle Une Ă©toile de plus dans le ciel Une pensĂ©e pour elle Beaucoup, beaucoup de tristesse aujourd'hui, les filles La petite camarade de classe de Cyann s'en est allĂ©e ce matin. Elle Ă©tait atteinte d'une tumeur cĂ©rĂ©brale, mais elle restait une petite fille de 5ans pĂ©tillante, qui venait Ă  l'Ă©cole le sourire Sifflait; sur le verglas, dans des lieux inconnus, On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus. Ce n'Ă©taient plus des cƓurs vivants, des gens de guerre : C'Ă©tait un rĂȘve errant dans la brume, un mystĂšre, Une procession d'ombres sous le ciel noir. La solitude vaste, Ă©pouvantable Ă  voir, Partout apparaissait, muette vengeresse. Dansl’Ɠuvre du poĂšte Claude Hopil, deux conceptions cosmologiques, quoique opposĂ©es, jouent un rĂŽle complĂ©mentaire. La contemplation chrĂ©tienne est reprĂ©sentĂ©e comme un voyage mĂ©taphorique de l’ñme depuis la Terre jusqu’à l’EmpyrĂ©e, au sein d’un cosmos clos, tandis que l’univers infini, ou plutĂŽt les espaces imaginaires, suggĂšrent l’immensitĂ© Ehp86Wo. Ma petite MaĂ«va, tu es entrĂ©e dans ma vie comme tellement d’autres petits chats, et pourtant
. il n’aura fallu qu’un regard, une caresse pour que l’amour s’installe et qu’un lien particulier se créé. Ta façon de venir Ă  moi avec ta toute petite queue dressĂ©e comme pour me dire coucou c’est moi ! » tes grands yeux toujours Ă©carquillĂ©s, si grands, si doux, si naĂŻfs et purs
..Plonger mon regard dans le tien Ă©tait devenu mon soleil quotidien. J’ouvrais la porte et aussitĂŽt te cherchais du regard, toi petite plume aĂ©rienne et dĂ©licate. Petit amour, tellement curieuse, toujours Ă©merveillĂ©e de dĂ©couvrir le monde. Tu m’as fait un doux ronron ce matin lĂ , lovĂ©e dans mon cou, quel bonheur
.. Et en fin de journĂ©e je t’ai trouvĂ©e comme fatiguĂ©e, un peu patraque » ; tu n’es pas venue en trottinant vers ton assiette

toi la petite gourmande. Je t’ai emmenĂ©e Ă  la clinique, ils t’ont gardĂ©e
..et quand je suis revenue 2 jours plus tard, ils m’ont rendu ton petit corps sans vie, ton regard Ă©tait vide de toi ma douce

 Aujourd’hui encore tu me manques. Certains trouveront ça sĂ»rement idiot, s’attacher aussi fort Ă  une si petite personne en Ă  peine 15 jours. Mais voilĂ , l’amour ne se commande pas. Tu Ă©tais une petite Ă©toile lumineuse, un petit ange venue Ă  ma rencontre. Je pleure quand je pense Ă  toi, Ă  ton regard et ton tout petit museau
.mais je suis heureuse d’avoir eu le bonheur fragile de t’avoir dans ma vie, t’avoir en mes bras, ces quelques jours

. Reste en paix dans mon jardin, je te veille depuis mes fenĂȘtres et je sais que lorsque l’althĂ©a fleurira, ce sera un peu de toi dans la douceur de ses fleurs au vent
.. Tant d'Ă©toiles dans le ciel Vois comme elles Ă©tincelles Selon une lĂ©gende d'antan Ce sont les Ăąmes des enfants Morts sans avoir eu le temps De seulement devenir grands Ils surveillent toutes les nuits Leurs parents endormis. Auteur inconnu I Le ciel est Ă©toilĂ© par les obus des Boches La forĂȘt merveilleuse oĂč je vis donne un bal La mitrailleuse joue un air Ă  triples croches Mais avez-vous le mot — Mais oui le mot fatal — Aux crĂ©neaux aux crĂ©neaux laissez lĂ  les pioches On sonne GARDE À VOUS rentrez dans vos maisons CƒUR obus Ă©clatĂ© qui sifflait sa romance Je ne suis jamais seul voici les deux caissons Tous les dieux de mes yeux s’envolent en silence Nous vous aimons ĂŽ Vie et nous vous agaçons Les obus miaulaient un amour Ă  mourir Les amours qui s’en vont sont plus doux que les autres Il pleut BergĂšre il pleut et le sang va tarir Les obus miaulaient Entends chanter les nĂŽtres Pourpre Amour saluĂ© par ceux qui vont pĂ©rir Le Printemps tout mouillĂ© la Veilleuse l’Attaque Il pleut mon Ăąme il pleut mais il pleut des yeux morts Ulysse que de jours pour rentrer dans Ithaque Couche-toi sur la paille et songe un beau remords Qui PUR EFFET DE L’ART soit aphrodisiaque II Je t’écris ĂŽ mon Lou de la hutte en roseaux OĂč palpitent d’amour et d’espoir neuf cƓurs d’hommes Les canons font partir leurs obus en monĂŽmes Et j’écoute gĂ©mir la forĂȘt sans oiseaux Il Ă©tait une fois en BohĂȘme un poĂšte Qui sanglotait d’amour puis chantait au soleil Il Ă©tait autrefois la comtesse Alouette Qui sut si bien mentir qu’il en perdit la tĂȘte En perdit sa chanson en perdit le sommeil Un jour elle lui dit Je t’aime ĂŽ mon poĂšte Mais il ne la crut pas et sourit tristement Puis s’en fut en chantant Tire-lire Alouette Et se cachait au fond d’un petit bois charmant Un soir en gazouillant son joli tire-lire La comtesse Alouette arriva dans le bois Je t’aime ĂŽ mon poĂšte et je viens te le dire Je t’aime pour toujours Enfin je te revois Et prends-la pour toujours mon Ăąme qui soupire Ô cruelle Alouette au cƓur dur de vautour Vous mentĂźtes encore au poĂšte crĂ©dule J’écoute la forĂȘt gĂ©mir au crĂ©puscule La comtesse s’en fut et puis revint un jour PoĂšte adore-moi moi j’aime un autre amour Il Ă©tait une fois un poĂšte en BohĂȘme Qui partit Ă  la guerre on ne sait pas pourquoi Voulez-vous ĂȘtre aimĂ© n’aimez pas croyez-moi Il mourut en disant Ma comtesse je t’aime Et j’écoute Ă  travers le petit jour si froid Les obus s’envoler comme l’amour lui-mĂȘme III Te souviens-tu mon Lou de ce panier d’oranges Douces comme l’amour qu’en ce temps-lĂ  nous fĂźmes Tu me les envoyas un jour d’hiver Ă  NĂźmes Et je n’osais manger ces beaux fruits d’or des anges Je les gardai longtemps pour les manger ensemble Car tu devais venir me retrouver Ă  NĂźmes De mon amour vaincu les dĂ©pouilles opimes Pourrirent J’attendais Mon cƓur la main me tremble Une petite orange Ă©tait restĂ©e intacte Je la pris avec moi quand Ă  six nous partĂźmes Et je l’ai retrouvĂ©e intacte comme Ă  NĂźmes Elle est toute petite et sa peau se contracte Et tandis que les obus passent je la mange Elle est exquise ainsi que mon amour de NĂźmes Ô soleil concentrĂ© riche comme mes rimes Ô savoureux amour ĂŽ ma petite orange Les souvenirs sont-ils un beau fruit qu’on savoure En mangeant j’ai dĂ©truit mes souvenirs opimes PuissĂš-je t’oublier mon pauvre amour de NĂźmes J’ai tout mangĂ© l’orange et la peau qui l’entoure Mon Lou pense parfois Ă  la petite orange Douce comme l’amour le pauvre amour de NĂźmes Douce comme l’amour qu’en ce temps-lĂ  nous fĂźmes Il me reste une orangeï»żun cƓur un cƓur Ă©trange IV Tendres yeux Ă©clatĂ©s de l’amante infidĂšleï»żObus mystĂ©rieux Si tu savais le nom du beau cheval de selleï»żQui semble avoir tes yeux Car c’est Loulou mon Lou que mon cheval se nommeï»żUn alezan brĂ»lĂ© Couleur de tes cheveux cul rond comme une pommeï»żIl est lĂ  tout sellĂ© Il faut que je reçoive ĂŽ mon Lou la mesureï»żExacte de ton doigt Car je veux te sculpter une bague trĂšs pureï»żDans un mĂ©tal d’effroi