ÔMarie dans ta robe pourpre, par les 7 plaies du seigneur, ton fils sacré qui engendre les larmes de sang que tu verse pour le monde, Notre-Dame des douleurs, reine des fleurs (rosaire) et des martyres, faites qu'en nous souvenant de vos souffrances, en méditant sur votre coeur saignant pour le mystère de la souffrance universelle de tous les êtres vivants, en unissant nos larmes
CHAPELETDES 7 DOULEURS DE MARIE BLOG PROTEGE PAR. CHAPELET DES SEPT DOULEURS DE MARIE Ce chapelet comprend sept septaines dont chacune comprend 1 PATER et 7 AVE qu’on récite en méditant chacune des 7 douleurs de Marie. · A la place du Gloire au Père : « Mère comblée de miséricorde, garde présentes à notre cœur, les so
Commentréciter le chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame ? Le chapelet des Sept Douleurs de la Vierge Marie permet de méditer sur la manière dont Notre-Dame fut associée en toute sa
decelle qui Vous a le plus aimé sur la terre et qui continue de Vous aimer tendrement au Ciel. Sur les sept petits grains, à la place des je vous salue Marie : Seigneur Jésus, exaucez nos prières à cause des larmes de sang de votre Très Sainte Mère. À la fin : Vierge Miséricordieuse, Notre-Dame des Sept Douleurs, qui êtes aussi la
Immaculée(c'est son prénom) est née au Rwanda et elle a connu la période des apparitions de Kibeho et celle du génocide annoncé et malheureusement survenu. Elle raconte tout d'abord le
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CHAPELETDES SEPT DOULEURS DE MARIE . En lien avec les 7 Œuvres de Miséricorde corporelles & spirituelles . Credo + Pater + 3 Ave + Gloria . Gloria sur les grosses gaines + méditation sur la 1 ère graine de la dizaine + Acte de Contrition + Pater + 7 Ave) * Ô Mère affligée, nous compatissons à ta douleur
LaChapelle des Sept Douleurs est le lieux où Soeur Marie-marthe Chambon a passé la plus grande partie de sa vie dans le silence, la vénération, et le don total de sa personne à la dévotion du chapelet des Saintes Plaies. cliquez sur le lien:
Exerciceen l'honneur des Sept Douleurs et des Sept Allégresses de Saint Joseph I O très chaste Époux de Marie, glorieux Saint Joseph, autant furent terribles la douleur et l'angoisse de votre cœur, lorsque vous croyiez devoir vous séparer de votre Épouse sans tache, autant fut vive l'allégresse que vous éprouvâtes quand l'Ange vous révéla le mystère de l'Incarnation. Nous
downloadand install Chapelet Des 7 Douleurs De Marie consequently simple! Mine céleste ou Trésor des indulgences accordées par le Saint Siège Jean Tollenaere 1859 Choix de dévotions
j3qxO. Neuvième jour de la neuvaine – Lumière des nations Sorti du tombeau le Christ est lumière des nations Isaïe 49,6 Je t’ai établi lumière des nations pour que tu apportes le salut aux extrémités de la terre. » Psaume 144, 2-6 Chaque jour je te bénirai, je louerai ton nom toujours et à jamais. Il est grand, le Seigneur, hautement loué ; à sa grandeur, il n’est pas de limite. D’âge en âge, on vantera tes œuvres, on proclamera tes exploits. Je redirai le récit de tes merveilles, ton éclat, ta gloire et ta splendeur. On dira ta force redoutable ; je raconterai ta grandeur. » La prophétie de Siméon annonçait non seulement que Jésus serait un signe en butte à la contradiction, mais qu’il serait aussi la lumière des nations Lc 2,32. Si nous méditons la douleur, c’est parce qu’elle est le lieu de la rédemption. La mort de Jésus est suivie par sa résurrection et sa seigneurie sur l’univers. Jésus est alors annoncé et reçu dans le monde entier. Prière Très affligée et très Douloureuse Vierge Marie, ma Souveraine, déjà Votre Fils unique, mon Seigneur Jésus-Christ demeure enseveli, et Vous, Souveraine, Vous vous en retournez seule, sans la lumière de Vos yeux et sans la vie de Votre Cœur. Tous les Esprits du ciel Vous accompagnent, ô Marie, très douloureuse! Qu’il m’est pénible d’être la cause de tant d’oppression par mes péchés! J’ai été, Mère très affectionnée, un malfaiteur et cruel homicide; j’ai, par mes fautes, arraché la Vie à Votre très Doux Fils. Je me prosterne à Vos pieds, pour mériter Votre Pitié, après avoir été si cruel envers Vous; je me confie en Votre suprême Miséricorde, pour espérer, par ces mêmes Douleurs que je Vous ai causées, le pardon que je ne mérite pas. Je me propose, ô ma Souveraine, et ma très affligée Mère, de m’amender sincèrement, et de commencer une nouvelle vie, pour me rendre digne de Votre refuge, et, par ce moyen, jouir en votre compagnie de l’Éternité avec cette faveur que je sollicite, si elle tend à la plus grande gloire de Dieu et au salut de mon âme. Amen. Neuvième jour O Mère du Perpétuel Secours, me voici arrivé au terme de cette neuvaine où, chaque jour, je suis venu me prosterner à vos pieds. Aujourd’hui plus que jamais, ma supplication monte vers vous, ardente et confiante. Je ne puis en douter, vous avez entendu le cri de ma prière vous m’accorderez ce que je sollicite, ou une grâce plus précieuse encore. Par votre Fils crucifié pour nous, par vos douleurs unies aux siennes, par votre amour miséricordieux, par votre titre de Mère du Perpétuel secours, exaucez-moi si telle est la volonté de Dieu ! O ma Mère, ma confiance est si grande que, dès à présent, je vous dis merci ! Merci pour les grâces du passé ; merci pour celles que j’attends de votre inépuisable amour ! O Mère secourable, comme Jésus vous a donnée à nous, maintenant donnez-nous Jésus pour toujours, car c’est Lui la Grâce des grâces ! Amen. Priez pour nous, Mère très affligée. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ. + Oraison Nous vous en prions, Seigneur Jésus-Christ, qu’intercède pour nous auprès de votre clémence, maintenant et à l’heure de notre mort, la Bienheureuse Vierge Marie votre Mère, dont l’âme très sainte fut transpercée d’un glaive de douleur à l’heure de votre Passion. Ô Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Prières quotidiennes LITANIES DE NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS Seigneur, prends pitié de nous. Jésus-Christ, prends pitié de nous. Seigneur, prends pitié de nous. Père céleste qui es Dieu, prends pitié de nous. Fils Rédempteur du monde, qui es Dieu, prends pitié de nous. Esprit Saint qui es Dieu, prends pitié de nous. Trinité Sainte qui es un seul Dieu, prends pitié de nous Marie, mère des douleurs, priez pour nous. Marie, qui avez éprouvé une douleur si sensible d’être forcée, à la naissance de votre divin Fils, de le coucher sur la paille entre deux animaux, Marie, qui avez ressenti jusqu’au fond du cœur la plaie faite à votre divin Fils lors de la circoncision, Marie, qui avez consenti à supporter l’opprobre de passer aux yeux des hommes pour une femme ordinaire lors de la Purification, Marie, dont l’âme fut pénétrée des plus vives appréhensions par la prophétie de Siméon Marie, qui avez éprouvé une douleur amère lorsqu’il fallut soustraire le divin Enfant à la fureur d’Hérode, Marie, dont le cœur compatissant fut vivement affligé par le massacre des Innocents, Marie, qui fut agitée de mille inquiétudes pour le divin Jésus, dans le retour d’Egypte à Bethléem, Marie, qui fut livrée aux plus grandes angoisses durant les trois jours où votre divin fils resta à votre insu dans le Temple, Marie, qui avez éprouvé une solitude amère quand votre divin Fils se retira au désert, Marie, qui avez ressenti jusqu’au fond de l’âme les injures et les menaces qu’on proférait contre votre divin Fils, Marie, dont le cœur fut percé d’un glaive de douleur, lorsque Jésus demanda votre consentement pour aller à la mort, Marie, qui avez été profondément affligée lorsque vous avez appris qu’on s’était saisi de Jésus, Marie, qui avez ressenti cruellement la douleur de la flagellation du Sauveur, Marie, qui avez été plongée dans l’affliction la plus cruelle lorsque Jésus sanglant et défigurée fut montré au peuple par Pilate, Marie, qui malgré le torrent d’amertume qui inondait votre âme, avez eu le courage héroïque de suivre Jésus jusqu’au Calvaire, Marie, dont le cœur fut attaché à la croix avec les mêmes clous qui y attachèrent votre divin fils, Marie, qui avez vu avec douleur les soldats se partager les vêtements de Jésus, Marie, qui avez éprouvé la plus vive compassion lorsque Jésus demandant à boire, vous n’avez pu lui procurer ce faible soulagement, Marie, qui au dernier soupir de Jésus avez éprouvé un saisissement tel que, sans un miracle, vous auriez dû vous-même en mourir, Marie, dont le cœur fut transpercé par la même lance qui ouvrit le cœur de votre divin Fils, Marie, dont l’affliction fut plus grande encore lorsqu’on déposa sur votre sein maternel, Jésus sans vie couvert de plaies et de sang, Marie, dont le comble de la douleur fut de remettre Jésus à Nicodème pour l’ensevelir, Marie, qui avez passé dans les larmes et les abîmes dans la plus profonde tristesse les trois jours que Jésus passa dans le sépulcre, O Marie ! Mère des douleurs ! Reine des martyrs ! Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez nous Seigneur. Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez nous Seigneur. Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous. Jésus-Christ, écoutez-nous. Jésus-Christ, exaucez-nous. Seigneur, ayez pitié de nous.. Jésus-Christ, ayez pitié de nous.. Seigneur, ayez pitié de nous. Prions Faites, Seigneur Jésus, que la bienheureuse Vierge Marie, votre mère, dont l’âme très sainte a été percée d’un glaive de douleur pendant votre Passion, nous assiste maintenant et à l’heure de notre mort, en implorant ton infinie miséricorde, ô Sauveur du monde, qui étant Dieu, vis et règne avec le Père et le Saint Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! Stabat mater dolorosa Debout, la Mère des douleurs, Près de la croix était en larmes, Quand son Fils pendait au bois. Alors, son âme gémissante, Toute triste et toute dolente, Un glaive le transperça. Qu’elle était triste, anéantie, La femme entre toutes bénie, La Mère du Fils de Dieu ! Dans le chagrin qui la poignait, Près de la croix était en larmes, Quand son Fils pendait au bois. Alors, son âme gémissante, Toute triste et toute dolente, Un glaive le transperça. Qu’elle était triste, anéantie, La femme entre toutes bénie, La Mère du Christ Jésus.
Chapelets, Objets religieuxEn 1229, le soir du Vendredi Saint, la Mère de Dieu apparaît à sept jeunes hommes, dont la plupart sont de riches marchands, et leur demande de fonder un nouvel Ordre religieux particulièrement destiné à honorer ses douleurs. Très vite, l’Ordre des Servites de Marie est fondé. Ces Frères Serviteurs de Marie ont été les précurseurs du chapelet des 7 douleurs. Mais c’est surtout à partir de 1617, grâce à l’action du Frère Arcangelo Ballottini de Bologne, que la prière du chapelet des 7 douleurs de Marie se diffuse plus particulièrement. Dès le 17ème siècle, l’Eglise constate que cette prière est source de nombreux fruits. C’est pourquoi, afin d’encourager les religieux et les fidèles à la prière de ce chapelet, elle consent à y associer des indulgences. Ce chapelet particulier permet d’honorer les principales douleurs de Marie, mais aussi d’adoucir nos propres souffrances et douleurs, en les unissant à celles de la Sainte Vierge qui nous aidera à les supporter chrétiennement, et même à les surmonter. La demande de prier le chapelet des 7 douleurs de la Vierge Marie constitue l’une des spécificités marquantes des apparitions de Kibeho, au Rwanda 1981-1989. Notre-Dame de Kibeho désire en effet ardemment que la prière du chapelet des 7 douleurs soit remise à l’honneur et répandue urgemment dans le monde entier. C’est ainsi qu’Elle apparaît le 6 mars 1982, avec le chapelet des 7 douleurs dans ses mains, et qu’Elle le présente à Marie-Claire Mukangango, l’une de ses jeunes confidentes. Ce jour-là, la Sainte Vierge lui donne la mission de le propager à travers le monde entier. Elle demande de prier souvent ce chapelet, source de grâces exceptionnelles, principalement le mardi jour où Elle a parlé de ce chapelet à Marie-Claire et le vendredi en mémoire de la Passion de Jésus. Comme Marie-Claire l’explique, “la raison d’être de ce chapelet est de nous aider à méditer la Passion de Jésus et les grandes douleurs de sa Mère. Quand il est bien récité, il a le pouvoir de faire naître dans les cœurs la force de craindre le péché et de s’en éloigner parce que c’est le péché qui remet le Christ Jésus sur la Croix. Celui qui le médite convenablement trouve qu’il a déjà en lui-même la force de poser les actes qui témoignent de sa conversion intérieure ; il trouve en lui la soif de méditer chaque jour les mystères de la Croix de Jésus, le Libérateur des hommes, et de s’unir à Lui dans ses souffrances et dans celles de sa Mère”. Jésus et Marie se sont également manifestés dans un autre pays, le Brésil, afin de demander un chapelet semblable par la forme à celui des 7 douleurs, mais avec d’autres prières il s’agit du chapelet des larmes de Marie, qui est lui aussi de la plus haute importance. Au lendemain de la première guerre mondiale, Monseigneur Campos Barreto, Evêque du diocèse de Campinas, fonde avec Sœur Amalia l’Institut des Missionnaires de Jésus flagellé. Le 8 novembre 1929, un de ses cousins vient demander de l’aide à Sœur Amalia, car sa femme est dans un état critique et sa famille est plongée dans une grande détresse. Sœur Amalia se rend aussitôt à la chapelle, s’agenouille devant le tabernacle et, les bras en croix, s’adresse à Jésus “S’il n’y a plus d’espoir pour la femme de mon cousin, alors je suis prête à offrir ma vie pour cette mère de famille. Seigneur, que voulez-Vous que je fasse ?” Jésus lui apparaît alors et lui dit “Si tu veux obtenir cette grâce, demande-la par les larmes de ma Mère.” Et le Seigneur lui dicte ces invocations “Ô Jésus, exaucez nos prières par l’intercession des larmes de votre Très Sainte Mère. Ô Jésus, jetez un regard sur les larmes de Celle qui Vous a le plus aimé sur Terre et qui Vous aime maintenant le plus tendrement au Ciel.” Puis Jésus lui dit ceci “Ma fille, tout ce que les hommes me demandent au nom des larmes de ma Mère, Je le leur accorderai volontiers.” Quatre mois jour pour jour après le 8 novembre 1929, Jésus exauce la religieuse… Le 8 mars 1930, agenouillée devant l’autel, Sœur Amalia se sent soudain élevée du sol. Elle voit alors s’approcher d’elle une Dame d’une beauté incomparable. La Sainte Vierge porte une robe violette, un manteau bleu et un voile blanc couvrant sa tête jusqu’à ses épaules. Souriante, Elle flotte au-dessus de la religieuse, tenant entre ses mains un chapelet qu’Elle appelle “couronne” et dont les grains brillent comme le soleil et sont blancs comme la neige. Lui tendant ce chapelet, Elle lui dit “Voici le chapelet de mes larmes, confié par mon Fils… Par les invocations qu’Il a données, mon Fils veut m’honorer particulièrement et accorder volontiers toutes les grâces qu’on Lui demandera par l’intercession de mes larmes. Ce chapelet servira puissamment à la conversion de beaucoup de pécheurs, surtout ceux qui sont possédés par le démon. Par ce chapelet, le diable sera vaincu et les puissances de l’enfer seront détruites. Préparez-vous à ce grand combat.” A la fin du chapelet des larmes, est présente une médaille qui en constitue une partie essentielle. Sur la face de la médaille, se trouve l’image de Notre-Dame des Larmes, avec l’invocation “Par vos larmes, ô Vierge très douloureuse, détruisez l’empire infernal” et au dos, l’image de Jésus enchaîné avec l’invocation “Par votre Divine douceur, ô Jésus enchaîné, sauvez le monde de l’erreur qui le menace”. Très vite, le chapelet des larmes de Marie fut réalisé et répandu. Suite à la prière de ce chapelet, les grâces abondent. Monseigneur Campos Barreto approuve cette dévotion et reconnaît officiellement les apparitions. En 1934, il déclare que “des grâces innombrables ont été reçues par la prière du chapelet pour honorer les larmes de notre Mère bien-aimée. La raison réside dans la promesse du Saint Sauveur, qui nous assure qu’aucune faveur ne sera refusée, lorsqu’on la Lui demandera par l’intercession des larmes de sa très Sainte Mère”. Monseigneur Campos Barreto rapporte aussi que “des grâces de toutes sortes sont obtenues par la prière du chapelet des larmes mais aussi par la vénération de la médaille de Notre-Dame des Larmes. Les très nombreux témoignages concernent des grâces pour soi-même et pour les autres, pour la conversion des pécheurs, des hérétiques et des athées, pour obtenir des grâces pour les prêtres et les missionnaires, pour aider les mourants, et pour libérer les âmes du Purgatoire… Lorsque la souffrance et la douleur viennent remplir notre cœur, dirigeons nos pensées vers Dieu, par l’intermédiaire de Notre-Dame des Larmes, qui est toujours prête à nous accorder grâces, bénédictions et soulagement…” Chapelet avec livret de prières
Le 15 septembre, au lendemain de la fête de la Croix glorieuse de Jésus-Christ, l’Église célèbre la Vierge Marie sous l’appellation de “Notre Dame des douleurs” ou encore “Notre Dame des sept douleurs”. Quelle est l’origine et le sens de cette dévotion à Marie ? Quelles sont les sept douleurs de la Vierge ? Découvrez tout de la signification de cette fête mariale !Marie, Notre Dame des douleurs est celle qui, par la communion aux souffrances de son fils, nous conduit vers Jésus consacrez-vous dès à présent à Jésus par sa mère, la Vierge Marie grâce à ce parcours Pourquoi attribue-t-on à la Vierge Marie le titre de “Notre Dame des douleurs” ? Que signifie l’appellation “Notre Dame des douleurs” ?L’Église catholique attribue de nombreux titres à la Vierge Marie ils sont pour nous le moyen d’entrer plus profondément dans la compréhension du mystère qui l’entoure et de la vénérer de nombreuses manières. Ainsi, le 15 septembre, nous la célébrons en tant que Notre Dame des douleurs, ou encore Notre Dame des sept douleurs. Ce titre évoque les douleurs endurées par la Vierge Marie tout au long de sa vie terrestre, et plus particulièrement au moment de la Passion de son fils, Jésus. Les origines de la dévotion à Notre Dame des douleursDepuis très longtemps, les chrétiens font mémoire des douleurs de la Vierge Marie. La consécration de nombreux édifices religieux sous les appellations de Notre Dame des douleurs ou encore de Notre Dame de la compassion témoigne de cette réalité. Une chapelle datant du IIIe siècle a notamment été érigée sous le nom de Notre Dame de pitié à Clermont-Ferrand. Cependant, cette dévotion populaire n’a été officialisée qu’au XIIIe siècle une congrégation religieuse mariale, l’Ordre des Servîtes de Marie, institue la fête de Notre Dame des douleurs au 15 septembre. Suite à cela, la dévotion aux douleurs de Marie s’étend petit à petit, notamment par le biais des Jésuites qui publient à partir du XVIIe siècle une série d’ouvrages consacrés aux douleurs de Marie. Parmi eux, on compte par exemple saint Ignace de Loyola, qui vouait un culte particulier à la Vierge des douleurs. Les 7 douleurs de MarieLes sept douleurs de la Vierge Marie sur lesquelles nous sommes invités à méditer correspondent à des événements relatés par les apôtres dans les évangiles La prophétie de Syméon sur l’Enfant-Jésus “Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre.” Luc 2, 34-35La fuite en Egypte de la Sainte-Famille “Lorsqu'ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.” Matthieu 2, 13La disparition de Jésus pendant trois jours “C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi [...] sa mère lui dit Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant !” Luc 2, 41-51La rencontre de Jésus et Marie sur le chemin de croix “Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus.”Luc 23, 27Marie, contemplant Jésus, au pied de la croix “Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère”. Jean 19, 25 Marie, accueillant le corps de Jésus lorsqu’on le descend de la croix “Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette.” Matthieu 27, 57-58Marie, déposant le corps de son fils au tombeau “Or, il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n'avait été mis. Ce fut là qu'ils déposèrent Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche.” Jean 19, 40-42Les sept douleurs de la Vierge Marie ont été illustrées par de nombreux peintres Marie est représentée avec son cœur transpercé de sept glaives, symbolisant chacune de ses afflictions et faisant d’elle la reine des martyrs, comme elle est citée dans les célébrer les douleurs de Marie le 15 septembre ? Le 15 septembre, l’Église catholique nous invite à célébrer Notre Dame des douleurs. Cette fête est inscrite dans le calendrier liturgique comme mémoire obligatoire des sept douleurs de la Vierge Marie. Alors que les chrétiens ont célébré la veille la fête de la Croix glorieuse de Jésus, la vénération des souffrances de Marie est l’occasion d’approfondir les mystères de la croix et de la rédemption, auxquels est intimement associée la Vierge Marie. Cette fête est l’aboutissement d’un parcours de quarante jours ayant débuté par la fête de la Transfiguration de Jésus, et qui vise à nous faire entrer dans le mystère du de la mémoire de Notre Dame des douleursLa liturgie du 15 septembre nous amène à méditer sur un passage de l’évangile de saint Jean “Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère “Femme, voici ton fils.” Puis il dit au disciple Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.” Jean 19, 25-27Ce passage met l’accent sur la maternité de Marie, comme mère des Hommes, mais aussi comme mère de l’Église, appelée à suivre le même chemin de passion et de résurrection. Nous le proclamons lors de la messe du jour “Tu as voulu, Seigneur, que la Mère de ton Fils, debout près de la Croix, fût associée à ses Souffrances ; accorde à ton Église de s'unir, elle aussi, à la Passion du Christ, afin d'avoir part à sa Résurrection.”La dévotion à Notre Dame de la compassionNotre Dame des douleurs, modèle de compassion et d'espéranceLa méditation des douleurs de Marie, mère souffrant silencieusement aux côtés de son fils, est un modèle de compassion pour nous, surtout lorsque nous sommes en proie nous aussi à la souffrance. En effet, contempler Marie, se tenant debout au pied de la croix de son fils, dans l’acceptation la plus totale, est pour nous une grande consolation face au mystère de la souffrance. Nous percevons aussi qu’en s’unissant aux souffrances de son fils, Marie a partagé la gloire de sa résurrection “Bienheureuse Vierge Marie ! Près de la croix du Seigneur, sans connaître la mort elle a mérité la gloire du martyre.” Antienne de l’acclamation de l’Évangile. Pour ces raisons, Marie est la source de notre espérance au pied de la croix, elle est devenue notre mère à tous, mais également notre co-rédemptrice, c’est-à-dire qu’elle participe de manière unique à notre salut ! Saint Jean Paul II l’affirme quand il dit “Au pied de la Croix, les bras ouverts et le cœur transpercé, se tient notre Mère, la Vierge Marie Notre Dame des Douleurs et de l'Espérance, qui nous accueille en son sein maternel rempli de grâce et de compassion. Elle constitue un chemin sûr vers le Christ, notre paix, notre vie et notre résurrection.” Prière à Notre Dame des douleurs Ô Marie ! Ô Mère de douleur, qu'il dut être déchirant pour votre Cœur le spectacle de Jésus mourant pour des ingrats dans les plus cruels supplices ! Mais votre Amour pour nous, ô Marie, l'emporte encore sur l'excès de Votre douleur, et, debout au pied de la Croix, Vous consentiez au sanglant Sacrifice du Fils bien-aimé dont la mort devait nous réconcilier avec Dieu. Pourrais-je donc oublier jamais tout ce que votre Amour pour moi, qui ne suit qu'un enfant pécheur, Vous a coûté de souffrances, d'angoisses sur le Calvaire ! Car le sang précieux que Vous voyiez avec douleur couler sur la Croix, ce sont mes péchés qui l'ont répandu. Je reconnais donc mon ingratitude, ô Marie ! Mais je reconnais aussi tout ce que Vous êtes devenue pour moi dans ce jour. Pourriez-Vous jamais oublier le testament de Votre cher Fils ! Ses dernières paroles nous ont rendu Vos enfants adoptifs souffrez donc que nous Vous appelions notre Mère. Oui, nous nous réfugions entre Vos bras maternels, ô Vierge sainte ! C'est par Vous que nous obtiendrons la grâce d'une conversion sincère, et sous ses auspices les grands mystères de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus-Christ, dont vos Douleurs sont inséparables, seront pour nous la source d'un entier renouvellement dans la piété et la ferveur. Ainsi soit-il. »Mgr Félix Dupanloup, 1802-1878Priez Notre Dame avec Hozana !Au cours de ses nombreuses apparitions - à Pontmain et à La Salette en France, mais aussi à Quito en Equateur -, la Vierge Marie a demandé une dévotion spéciale envers ses douleurs. Suivez ces propositions de la communauté de prière Hozana afin de répondre à son appel Priez pendant une semaine la Sainte Vierge avec les “7 Prières à Notre Dame des sept Douleurs” de Saint Alphonse de à l’appel de Marie, qui, dans ses apparitions à Kibeho, nous a demandé de prier le chapelet des 7 le chapelet des larmes de la Bienheureuse Vierge Marie, comme elle l’a demandé à Sœur Amalia. "Ma fille, tout ce que les hommes me demandent au nom des larmes de ma mère, je le leur accorderai volontiers" a par ailleurs déclaré Notre Seigneur Jésus à Sœur Amalia.